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Ce site, rédigé par un jeune enseignant en philosophie, est consacré à la philosophie de la religion et à l'apologétique. Il présente des arguments clairs et quelques explications sur les grands philosophes incontournables dans le débat sur la foi et la raison. Si vous débutez en philosophie, rendez-vous à l'article "notions de base" dans la rubrique "foi, connaissance et raison".

Lundi 14 juillet 2008 1 14 /07 /Juil /2008 22:02

Le pari de Pascal n’est pas un choix aveugle ou arbitraire, mais un calcul rationnel, un calcul de probabilités. D’abord, insistons sur le fait que Pascal n’est pas fidéiste : il ne sépare pas la foi et la raison. Sa thèse est plutôt que la foi est incompréhensible du point de vue de la raison raisonnante, c’est-à-dire tronquée ou caricaturée. Il y a bien des raisons de croire, et le but des Pensées est de les exposer de façon persuasive. Selon Pascal, la plus importante des preuves du christianisme est la réalisation des prophéties de l’Ancien Testament. Une bonne partie des Pensées porte sur ce point. Les indices en faveur du christianisme ne manquent pas mais ils manquent d’évidence, car si Dieu imposait à l’homme des preuves évidentes, il ne respecterait pas sa liberté. L’adhésion libre à la vérité révélée suppose que nous ayons la capacité de nier cette vérité en nous aveuglant volontairement. Cela n’est possible qu’à l’égard de ce qui n’est pas évident. Par exemple, je n’ai pas le pouvoir de croire que 2 + 2 = 5 ou que le monde n’existait pas il y a une heure. Il faut donc qu’il y ait des preuves, mais des preuves non évidentes.

A celui qui hésite encore après avoir considéré ces preuves du christianisme, Pascal propose un argument de son cru : le fameux pari. Il se compose de deux parties. La première relève de la théorie de la décision, et la deuxième du calcul des probabilités, inventé par Pascal lui-même, Huygens, et Fermat.

Première partie : il y a deux choix possibles : celui de la foi et l’autre (celui de l’athée ou de l’agnostique. On peut les mettre ensemble parce qu’il s’agit dans les deux cas du choix de ne pas recourir aux sacrements et de ne pas croire la vérité révélée). Donc soit on croit, soit on ne croit pas. Si on fait le premier choix, on sacrifie certains plaisirs de ce monde ; ainsi, en cas d’erreur, on aura fait un sacrifice inutile, mais cette perte est limitée. Si on fait le deuxième choix, le risque est beaucoup plus grand : perdre la vie éternelle. Nous avons donc d’un côté une perte finie, et de l’autre une perte infinie. Il n’y a donc pas à hésiter : il faut choisir de croire.

Objection : si la probabilité de la non-existence de Dieu est plus grande que la probabilité de son existence, ce raisonnement n’est pas concluant…

La deuxième partie de l’argument répond à cette objection.

Deuxième partie (où interviennent les probabilités) :  Même si la probabilité de la non-existence de Dieu est plus forte que la probabilité de son existence, l’argument du pari demeure valable. Pascal le montre en imaginant un jeu de hasard. Prenons un exemple du même genre. Jouons à la roulette en modifiant le jeu de la manière suivante : il y a trois fois plus de nombres rouges que de noirs mais que le gain prévu pour les nombres rouges est cent fois plus petit que pour les noirs. Dans ce cas, le pari le plus rationnel est de choisir les noirs.

- Rouges (probabilité de ¾) : gain de 10 euros si ça tombe sur un nombre rouge.

- Noirs (probabilité de ¼) : gain de 1000 euros si ça tombe sur un nombre noir. 

De même, s’il y a peu de chances que Dieu existe compte tenu des indices dont nous disposons, le choix le plus rationnel est tout de même celui de la foi car le gain qu’il permet est infini (c’est la vie éternelle). Il s’agit d’un gain infiniment plus grand que celui du pari contraire.

Par Héron mélomane - Publié dans : La foi, la connaissance et la raison
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Commentaires

Une fois qu'on atteint ce nombre 144000 (Apocalypse14: 1) le saint secret de dieu arrivera à son terme, le présent système de choses de ce monde dirigé par Satan et ses hommes disparaîtra, le royaume au ciel de Jéhovah dirigera aussi notre terre. Le paradis s'installera sur la terre: les justes posséderont la terre et sur elle ils résideront pour toujours (Psaumes37: 29, Matthieu5: 5, Proverbes2: 21, Isaîe11: 9, Ecclésiaste1: 4, Isaîe45: 18 ) ce que dieu se proposait de faire à l’ origine pour les humains et pour la terre se réalisera immanquablement (Genèse 1 :28) Le royaume céleste de Jéhovah dirigé par Jésus Christ est le seul espoir pour la terre entière, face à ce système diabolique planétaire défaillant en toute sorte. Très bientôt, il dirigera notre terre. Il y aura 144000 rois (reines) choisis par dieu parmi les êtres humains qui règnent avec Jésus Christ au ciel après ses morts, ils (elles) dirigeront la terre, Jésus Christ est le roi de ces rois... Comme la fin de ce monde dirigé par Satan€$£ et ses militaires6 ainsi que ses peuples5 tombe bien à notre ère, donc, il faut oser à dire par tout le moyen à tous les humains que: ce qui ne font pas la volonté de dieu Jah et ce qui ne croit pas au sacrifice de Jésus C. pour nous délivrer mourront à Har-Maguédon (Apocalypse16: 16)



Pourquoi l’indépendance à Jah n'est pas bonne? Parce que lors de la rébellion d'Adam, Eve et Satan contre Jéhovah notre dieu créateur, ils ont choisi de ne pas dépendre de dieu en rejetant ses conseils, alors que: dieu Jah les laisse se diriger entre eux sans intervenir pour prouver s'il est vraiment bon ou mauvais de ne pas dépendre de lui en n’ayant pas suivre sa parole (ses conseils). Jéhovah accorde à ses créatures LA LIBERTE DE CHOISIR entre le bon et le mauvais, entre le bien et le mal (Deutéronome 30: 19). Mais, les conséquences de cette désobéissance (indépendance) est donc: la mort, la maladie, la haine, la tuerie6, l'égoïsme de certains dirigeants, l'hypocrisie de la religion... Les conséquences de cette épreuve d’indépendance qui a eu lieu sur notre terre sont très importantes à démontrer à l égard des anges du ciel et des êtres humains aussi voilà pourquoi dieu Jah n'a pas tué Satan, Adam et Eve sur le champ. Jéhovah devait apporter une réponse juste à cette contestation pour l avenir de tous, l’exécution immédiate des rebelles n’aurait pas apporté une telle réponse. Cette fois, la façon dont Jéhovah dirige ses créatures était remise en cause une fois pour toute, La rébellion de Satan a soulevé une question relative à «LA LEGITIMITE DE LA SOUVERAINETE DE JAH», Adam et Eve ont choisi de rejeter la souveraineté de Jah pour suivre les conseils de Satan, imaginez qu’un diabétique néglige de suivre scrupuleusement son régime qui lui a été prescrit pour son bien et qu il continue de manger ce qui lui fait du mal. Dieu Jah est notre créateur donc c'est lui seul connaît ce qui nous fera du bien ou du mal surtout pas Satan, il occupe aussi la bonne première place pour nous conseiller (diriger) Voici mes adresses mail pour contact anonyme: carnage6net@hotmail.fr, jesuschrist.est.notre.sauveur@hotmail.com, sixchaque6.monde@hotmail.com, cyclique-infini6.monde@hotmail.fr


Je conseille à tout le monde de lire ces  sites pour savoir qui est le maître de ce monde d' actuel?, top secret...:


1-http://nom666.over-blog.com

 
2-http://www.alterinfo.net
; http://apocalypse88842.spaces.live.com

sixchaque6.monde@hotmail.fr

 

 

"Crains le vrai dieu et garde ses commandements. Car, c'est là toute l'obligation de l'homme" Ecclésiaste 12: 13

Commentaire n°1 posté par @X X X X X X le 11/09/2008 à 16h47
L'agnostique que je suis a toujours été très heurté par ce pari qu'on lui suggérait de faire: n'est-ce pas demander à l'homme d'abdiquer ce qu'il a de plus noble, dirais-je de plus divin, sa raison, pour s'en remettre aux vents du hasard, même édulcorés par ce calcul de probabilités.

Parlons-en de ce calcul. Il est en fait beaucoup moins orienté que ne le dit Pascal si on ajoute la non-nécessité de l'immortalité des hommes. Car pourquoi associer systématiquement l'idée de l'existence de Dieu à l'immortalité de sa créature? On pourrait tout à fait concevoir un Dieu éternel créateur de choses et d'êtres éphémères, et, que je sache, c'est bien le destin que les hommes confèrent aux animaux. Voilà donc un pari supplémentaire emboité dans le pari initial ... ce qui réduit la probabilité de 50% à 25%... et on pourrait poursuivre sur la qualité de l'immortalité promise ...

Bon j'arrête: on comprend que pour faire le pari de Pascal, il faut être un joueur de poker ou un croyant! Et c'est bien là ou Pascal, qui justement était croyant, n'apporte aucune solution réelle.

Me concernant, en tout cas, c'est tout choisi: je préfère la mort éternelle à tout choix non raisonné ... curieusement c'est peut-être mieux honorer le créateur qui, selon les écritures m'aurait conçu à son image. Et comme l'a dit Einstein, Dieu ne joue pas aux dès ... alors moi non plus!
Commentaire n°2 posté par Foxachange le 11/09/2008 à 19h53
En choisissant l'hypothèse athée, vous faites également un pari. En fait, vous ne pouvez pas ne pas parier (c'est ce que dit Pascal, d'ailleurs). Mais un pari n'est pas nécessairement irrationnel. Il y a une théorie des choix rationnels dans les cas où il y a incertitude : c'est la théorie de la décision.
Si vous avez un temps limité pour choisir d'acheter ou de ne pas acheter une maison qui vous paraît assez intéressante, vous êtes obligé de parier (en choisissant de l'acheter alors que vous ne pouvez être absolument sûr que c'est une bonne occasion ; ou en renonçant à l'acheter alors que vous n'êtes pas sûr que vous trouverez mieux ensuite).
Il en est de même lorsqu'il faut choisir entre la foi et autre chose. Nous disposons d'un temps limité et d'informations limitées...
Réponse de Héron mélomane le 16/09/2008 à 21h41
Monsieur,
Étrangement je me suis retrouvé sur votre blog, donc j'ai parcouru quelques paragraphes. Il me semble que comme les Témoins de Jéhovah, vous voulez nous faire avaler des fadaises. Je ne suis pas là pour défendre la secte des TJ, mais sur le sujet de la naissance de ce Jésus-Christ, vous faites une très grossière erreur Origène que vous cité doit se retourner dans sa tombe et de plus vous confondez Origène et Clément d'Alexandrie. Jésus le Nazaréen est né vers les mois de Septembre ou d'Octobre maximum. La date du 25 Décembre fit fixé arbitrairement à un Concile œucumènique de Constantinople vers le V ième siècle, car cela tombait sur une fête païenne européenne les "Saturnales" avec la fête du Sapin. Je vous conseil d'aprofondir vos recherches pour vous éviter d'écrire des fariboles. En plus n'oubliez pas que dans cette région de Palestine, à cette époque, il neigeait abondemment de début décembre à début février. Ce n'était pas cette région désertique d'aujourd'hui, les forêts avec les essences d'arbres y étaient abondantes. Ne parle-t-on pas des cédres du Liban ?...
Salutations cordiales
Sig: Grandeloupo
Commentaire n°3 posté par Grandeloupo le 10/10/2008 à 05h25
Bonjour, je connais cet argument fondé sur la considération du climat. Il est classique. Mais il existe des réponses à cette objection. Sur ce point, je ne saurais mieux faire que de vous renvoyer à un article du site "Vivre pour la vérité" consacré à la date de Noël. Concernant la référence à Origène, je ne crois pas me tromper. Avez-vous lu toutes ses oeuvres ? Il est fort possible que son idée se trouve à la fois chez lui et chez Clément d'Alexandrie ; elle n'était pas forcément très originale à l'époque et il était fréquent (très fréquent) qu'un Père de l'Eglise reprenne l'idée d'un autre. Bref, ce n'est pas parce que vous l'avez vue chez Clément d'Alexandrie qu'elle ne se trouve pas chez Origène. Concernant la date précise de Noël (25 décembre), je ne nie pas qu'elle ait été fixée arbitrairement, ni qu'elle ait été choisie pour coïncider avec une fête païenne préexistante. Ce que je dis, c'est qu'elle se situe à un moment de l'année qui correspond à la date de la naissance de Jésus que nous indique la Bible. A la limite, d'ailleurs, peu m'importe que Jésus soit bien né à cette période de l'année ou à un autre moment. Or inversement, ma remarque est une objection de poids contre l'argumentation des Témoins de Jéhovah, puisqu'ils affirment catégoriquement que Jésus est né non seulement un autre jour, mais à une autre période de l'année. Ils se trouvent donc dans une position contradictoire, puisqu'ils admettent à la fois que la Bible est littéralement vraie (ils la prennent au pied de la lettre) et que Jésus n'est pas né vers la fin du mois de décembre.

En ce qui concerne les hypothèses d'exégètes ou d'historiens sur la Bible, je me garde bien de trancher, sauf si les spécialistes sont d'accord entre eux. Or ce n'est pas le cas sur ce point précis. Dans ce domaine (ou sur la rédaction des livres de l'Ancien Testament), il y a une grande variétés d'hypothèses incompatibles entre elles et qui reposent chacune sur des indices trop rares ou trop douteux. Chaque année, la télévision et les journaux s'amusent à révéler au grand public quelques unes de ces hypothèses, parfois en faisant croire qu'elles sont toutes nouvelles alors qu'elles sont déjà anciennes, et souvent en faisant croire qu'elles sont solidement prouvées et admises par tous les scientifiques sérieux... Cette présentation des choses relève de la désinformation, défaut classique, comme dans la presse de vulgarisation scientifique, qui cherche à créer l'événement en présentant tous les ans des nouvelles hypothèses comme s'il s'agissait de théories aussi importantes que celles d'Einstein ou de Newton. Les témoins de Jéhovah font une erreur en fondant l'essentiel de leur argumentation sur des hypothèses qui n'ont pas été admises par l'ensemble des spécialistes.
Réponse de Héron mélomane le 16/10/2008 à 17h18
Maître ---Héron mélomane --- voici une preuve des historiens  reconnus qui confirme que vous êtes dans l'erreur.
Donc je laisse parler l'histoire.

Fête de Noël

 

Étonnant ! …

En 354 l’Évêque de Rome, LIBÈRE, --- évêque de Rome de 352 à sa mort 366 --- décide que la naissance de Jésus Christ est un 25 Décembre, jour où la Rome païenne célèbre la naissance de Mithra, « Sol Invinctus » --- Dieu Invaincu ---

En choisissant cette date il assimile les fêtes païennes célébrées autour du solstice d’hiver, la fête du Sapin, de la bûche, les Saturnales commémorées dans toute l’Europe.

Parenthèse historique :

« Le mithraïsme était alors une religion concurrente du christianisme.

Son culte était surtout très populaire dans les armées, ce qui engagea une rivalité farouche entre les croyants des deux religions, à tel point que l'Église dut faire de nombreuses concessions au culte païen de Mithra ---- [ on sait par exemple aujourd'hui que c'est parce que le culte de Mithra se situait aux alentours de l'actuel solstice d'hiver que l'on fête Noël le 25 décembre.] --- »

Autre source : 

« Dans la Rome païenne avaient lieu les « Saturnales », du 17 décembre aux « Calendes » de janvier, premier jour de l'an romain. L'une des fêtes, « Natalis Invicti » --- Nativité de l'Invaincu ---  ou « Sol Invictus »  --- Soleil Invaincu ---, célébrait justement la naissance de Mithra, dieu de la lumière, symbolisant la pureté, la chasteté et combattant contre les forces obscures, le 25 décembre par le sacrifice d'un jeune taureau »

Quelques siècles pus tard …

« FRANCOIS d’ASSISE »--------

[ Saint ]---François d’Assise---29/04/1182….03/10/1226-----

Fondateur de « l’Ordre des Franciscains ».

Son véritable nom est Jean Bernardone et son père le surnommait « Francesco » [ ancien le « François »-----Français---]. Comme « saint » Augustin d’Hippone, il  mène « grande vie », et fait la guerre à la noblesse d’ASSISE et de PÉROUSE.

Il est emprisonné un an et contracte une maladie [ sans doute vénérienne] qui calme ses ardeurs. Nous sommes en 1203. Il faut attendre 1206 pour qu’il rentre en religion.

En 1223 François d’ASSISE invente la « CRÈCHE »,  pour un office religieux nocturne dans une grotte de Greccio en Italie, avec des personnages et des animaux vivants, tout particulièrement le bœuf et l’âne. Cet usage de la crèche ce fait à Noël dans la « Famille » franciscaine, puis se répand dans tous les foyers.

Suite à sa rencontre avec le Sultan à Damiette, port égyptien,  on ajoutera les cloches et l’Angélus.

Ceci sont des faits historiques reconnus par l'Eglise.
Cordialement à vous
Sig : Grandeloupo
Commentaire n°4 posté par Grandeloupo le 24/10/2008 à 04h16

Encore une fois, je ne dis pas que la date précise (25 décembre) n'a pas été choisie en tenant compte d'une date antérieure, celle d'une fête païenne. Ce que j'ai dit, c'est premièrement, que si l'on suit les indications données par la Bible sur la naissance de Jésus, elle a dû se produire en décembre (ou fin décembre-début janvier).
Vous semblez ne pas comprendre qu'une date indiquée par la Bible peut correspondre grosso modo à celle d'une fête païenne, ce qui n'est pourtant pas une coïncidence extraordinaire, vu que la Bible n'indique pas le jour précis de la naissance de Jésus, mais une période de l'année.

Deuxièmement, le fait que le christianisme ait repris des symboles païens, des notions élaborées par des philosophes païens, ou encore des dates de fêtes païennes, ne constitue nullement une objection contre le christianisme. Voyez sur ce point le texte de Newman que j'ai longuement cité après mon article adressé aux témoins de Jéhovah.

Réponse de Héron mélomane le 29/10/2008 à 18h57
Une petite objection à la deuxieme partie.

Il y a trois fois plus de nombres rouges que de noirs mais le gain prévu pour les nombres rouges est cent fois plus petit que pour les noirs.

Si je peut jouer autant de fois que je veut, il est plus rationnel de parier sur les noirs.

Par contre, si j'ai un seul jetons , a moins d'avoir un gout immodéré du risque, je vais parier sur les rouges.

Or nous n'avons qu'une vie. 
Si les chance pour que Dieu existe sont basse, il est donc plus rationel de rejoindre le point de vue athée. 
Commentaire n°5 posté par Priam le 11/01/2009 à 15h40
Je ne crois pas. Si vous voulez, pour que l'argument soit plus clair, disons qu'il y a trois fois plus de rouges que de noirs et que si on tombe sur un chiffre noir, on gagne un million d'euros, alors que si on tombe sur un chiffre rouge, on gagne dix euros. Dans ces conditions, même si on ne fait qu'un seul tirage au sort, le choix le plus rationnel consiste à parier sur le noir. Maintenant, il faut bien voir que pour Pascal, c'est la vie éternelle qu'il s'agit de gagner. Or cette vie est inifinie et il y a une différence infinie entre le fini et l'infini. Remplaçons donc le million d'euros par un objet magique qui permet de fabriquer des euros à tout moment et en quantité infinie, et supposons que la possession d'argent soit une condition à la fois nécessaire et suffisante du bonheur...
Réponse de Héron mélomane le 18/01/2009 à 14h23

L'argument est déjà trés clair. Le gain étant infinie, peu importe les chance de gagner. D'un point de vu "mathématique", il sera toujours préférable de miser sur ce qui rapporte l'infinie.

Maintenant, allez proposer a quelqu'un d'echanger sa maison, sa voiture, et tout ses biens contre un billet d'eurobillion. Je doute qu'il accepte.
Même si gagner a eurobillion était un gage de bonheur eternel.

Commentaire n°6 posté par Priam le 23/01/2009 à 21h18
Oui. La comparaison est intéressante. Cela dit, la probabilité qu'on gagne est beaucoup plus forte dans le pari que dans cet exemple. Mais Pascal exagère peut-être en voulant pousser son idée le plus loin possible. Personnellement, je n'ai jamais trouvé l'argument du pari totalement convaincant. Je pense que ce n'est pas un argument en faveur du choix de croire, mais ce peut être un argument en faveur du choix de pratiquer (comme le dit Pascal, si on a des doutes, il faut essayer : prier, se signer et faire les génuflexions comme tout le monde, etc.). On ne peut pas, me semble-t-il choisir de croire d'une façon brusque, car la croyance et la foi ne dépendent pas entièrement, ni immédiatement de notre volonté. La volonté y est bien sûr pour quelque chose, mais l'effet de la volonté, ici, n'est pas immédiat. La certitude du croyant est telle que la décrit Newman : elle vient d'une multitude d'indices et d'expériences accumulés, et pour qu'une croyance ait une grande efficactié (une grande influence sur notre manière de vivre) il faut qu'elle soit plus qu'une vague opinion ou une hypothèse. On ne donne pas sa vie pour une hypothèse. C'est là, à mon avis, qu'est la faiblesse du pari. L'argument ne suffit pas pour devenir vraiment un croyant. Je pense donc qu'il montre seulement l'intérêt d'essayer. Et Pascal lui-même conseille aux libertins et aux sceptiques d'essayer (la religion) en attendant de recevoir plus de lumières : il faut d'abord vivre comme un chrétien, et la lumière vient ensuite.
Réponse de Héron mélomane le 23/01/2009 à 22h24

Bonjour,

               Félicitation pour ce beau site ! Je suis de formation scientifique(Doctorat en science, microbiologiste, mathématicien et peintre) , croyant catholique et pratiquant. Je connais le pari de Pascal . Cependant j'ai deux  questions a poser uniquement pour savoir si nous nous comprenons bien.

LE PARI DE PASCAL SI JE LE PRÉSENTE À UN ATHÉE EST-IL EFFICACE ? SI OUI POURQUOI ?

Merci de votre attention, attendant votre réponse sur mon site.

Cordialement

Clovis Simard,phD ( blog fermaton.over-blog.com)


Commentaire n°7 posté par clovis simard le 18/09/2010 à 14h09
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